
Une allée et une bordure servent d’abord à tenir le jardin en place. Sans limite, la pelouse mange le massif, le gravier part dans l’herbe, et le désherbage recommence au même endroit. Ce n’est pas de la maçonnerie de voirie : pas de dalle béton pour une voiture, pas de terrasse bois. C’est le tracé piéton d’un jardin pavillonnaire.
Ce qu’on pose
Gravier stabilisé ou simple, pas japonais, bordurette béton, pierre ou acier selon ce qui existe déjà dans le jardin. Le fond se décaisse sur quelques centimètres, pas sur un mètre. Une bordure droite le long d’une plantation évite que la tondeuse ne scalpe les vivaces. Une allée vers le portail ou l’abri de jardin évite de traverser la pelouse mouillée.
À Yerres et à Combs-la-Ville, les demandes reviennent souvent après un hiver : l’allée s’est creusée, la bordure a bougé, le massif a débordé. On reprend le tracé plutôt que d’ajouter une couche de gravier par-dessus.
Ce qui reste à côté
Le bêchage d’un massif, l’engazonnement de la bande d’à côté et l’évacuation des déblais sont des lignes distinctes. On les groupe dans le même devis si le chantier est continu.
Devis
Longueur d’allée, type de bordure, et s’il faut évacuer la terre. Demande de devis.
